Photo : Eric Roset

Philippe Golaz (31 ans/pasteur dans la Région Rhône-Mandement) : « J’ai suivi mon catéchisme au sein de l’Église réformée vaudoise, par tradition familiale. J’ai tout de suite été interpellé par la qualité des relations vécues et par l’amour entre les personnes. Un matin de 2008, l’idée de devenir pasteur est sortie de nulle part, alors que je pensais entrer dans la police. J’en ai parlé au pasteur jeunesse de ma paroisse, qui m’a conseillé de participer au voyage du groupe post-kt prévu au Maroc pour Pâques. Cela a été une expérience spirituelle fondatrice. Toutes ces choses qui me plaisaient
– intellectuellement et en termes de relations –, l’appel que j’avais ressenti, qui m’avait déstabilisé et que je ne comprenais pas, et l’idée que Dieu puisse avoir ce dessein pour moi ont fait sens au plus profond de moi en plein cœur du Sahara. »


Photo : Eric Roset

Elda Jaroko Lengozara (37 ans/pasteure dans la Région Arve et Lac et engagée à 20% dans le « plan de relève ») : « Ma foi a grandi et a continué à maturer lorsque j’étudiais le droit, avec l’intention de devenir juriste. Durant ces années, j’ai beaucoup côtoyé les étudiants de la faculté de théologie toute proche. Plusieurs personnes se sont rendu compte de ma vocation avant moi. Pour elles, c’était évident, alors que moi, j’ai eu besoin de tout un cheminement pour comprendre et accepter cette voie.
A 24 ans, j’ai pris le temps de vivre une année de ‘discernement’. J’ai aidé au catéchisme des jeunes et je me suis occupée du secrétariat de ma paroisse. J’ai pu réfléchir à ce que j’avais vraiment envie de faire dans la vie. La flamme a grandi et l’idée de me lancer dans la théologie a fait son chemin dans ma tête. »


Photo : Eric Roset

Anne-Laurence Cornaz Gudet (57 ans), diacre-aumônier au Pôle Santé : « Cela a été un cheminement depuis toute petite. J’ai toujours eu la foi, parfois de manière plus proche, d’autres fois plus lointaines. Je suis revenue vers Dieu au moment de la confirmation, voulant que ce soit une décision sincère. Je me suis ensuite engagée en appui des monitrices du catéchisme. Petit à petit, d’autres choses m’ont été proposées par ma paroisse. J’ai ensuite ressenti un appel à partir en mission. J’ai travaillé dans la pharmacie d’un hôpital durant une année en Guinée Conakry, tout en étant un appui pour l’Église locale. Bien des années plus tard, après avoir vécu une très grande épreuve qui m’a mise à terre, j’ai ressenti le besoin de m’engager encore plus, d’être présente pour des personnes en souffrance. Je me suis alors engouffrée dans la formation diaconale. »


Vous pourrez lire leurs témoignages complets dans le prochain numéro d’Entre Vous et Nous, le magazine des donateurs et des bénévoles de l’Église protestante de Genève.

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