L’Eglise protestante de Genève, mise en place par Calvin, n’a cessé de s’adapter aux besoins de la population.

Proche de ses fidèles, entraînée dans un processus de redistribution du pouvoir entre clercs et laïques durant la seconde moitié du XIX e siècle, elle se montre de plus en plus ouverte à ces derniers. Le boum démographique que connaît le canton au début du XX e siècle va entraîner l’EPG dans un mouvement d’adaptation et de renouvellement profond, afin de répondre au besoin d’une population de plus en plus internationale.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la population du canton de Genève a beaucoup augmenté et les zones géographiques se sont profondément modifiées. L’Eglise s’est décentralisée, la vie des paroisses, s’est, elle, intensifiée, notamment grâce au rôle de plus en plus important des laïques.

C’est à ce moment-là qu’apparaissent des tendances plus sociales au sien de l’Eglise comme la création du Centre social protestant.

Aujourd’hui, l’Eglise protestante de Genève dans une ville internationale et multiculturelle est devenue minoritaire. Elle compte plus de 50 000 membres. Et afin de rester au plus proche des besoins de ses fidèles, elle a diversifiée sa présence dans le canton de Genève. Elle est organisée en régions, regroupant les paroisses, qui travaillent en collaboration avec des services, des paroisses cantonales et des ministères spécialisés.

En plus de cela, des lieux de spiritualité ont été créés en ville : l’Espace Fusterie, le Forum Saint-Pierre, l’Espace Pâquis et l’Espace Saint-Gervais.

Une Eglise pour tous les moments de vie

400 baptêmes célébrés

940 catéchumènes

200 mariages

500 cérémonies d’adieu

Plus de 5000 visites auprès des malades

54 000 foyers protestants