Jeudi 15 février 2018

Une sécurité sociale moderne. (Deutéronome 24,6-22)


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Ils viennent tous les mercredis dans notre paroisse, les bénévoles de «Table couvre-toi». Une fois par semaine, ils ouvrent les portes de notre centre pour accueillir tous ceux qui ont besoin de leur aide. Il y a pas mal de monde qui attend pour pouvoir entrer, pour pouvoir chercher des aliments qui leur permettent de passer la semaine ou pour pouvoir respirer un instant dans une situation financière qui est plus que précaire pour eux. C’est un engagement impressionnant de tous ces bénévoles et c’est une bénédiction pour les nécessiteux. Mais un même temps, c’est un certificat d’indigence pour notre riche société où cette pauvreté ne devrait pas exister. Les auteurs de la loi du Deutéronome se retrouvent également dans ce grand écart entre l’exigence «qu’il ne devrait pas y avoir de pauvres» (15,4) et la réalité «qu’il y aura toujours des pauvres dans le pays» (15,11). Mais que fait donc le législateur de l’Ancien Testament? Il met en place – comme chez nous aujourd’hui – tout un système d’une sécurité sociale: une protection en cas d’endettement, les droits des employés, une assistance sociale, etc. Ces vieilles lois sont finalement très modernes. Et c’est d’autant plus décevant qu’aujourd’hui encore, 2500 ans plus tard, il y a encore des pauvres dans notre pays.

Niels John

Prière: Merci Seigneur pour toutes les richesses que tu nous donnes. Apprends-nous chaque jour à nouveau à les partager afin que tout le monde en profite.  

Référence biblique : Deutéronome 24, 6 - 22

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